grèce

  • L'Europe fait payer son impudence à Tsipras

    Tsipras a finalement perdu.
    Il n'a pas réussi à changer les pratiques des trois institutions financières, qui ne voient le salut que par l'austérité et la libéralisation. Sa victoire au référendum populaire ...

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  • Un premier ministre pas ordinaire

    Tsipras
    Décidément, Tsipras n'est pas un Premier Ministre ordinaire.
    Premier Ministre d'extrême gauche d'une démocratie occidentale n'est déjà pas ordinaire. Elu sur un projet politique de pied de nez aux trois institutions financières honnies, le FMI, la BCE, la Commission européenne, et de rejet de toute austérité, il négocie avec tout ce petit monde ...

     

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  • Le troisième plan de la dernière chance

    Un accord a été trouvé, reste à le faire valider par les 19 de l'UE. Un 3 ème plan d'aide va être mis en place, on parle de plus de 70 milliards d'euros.
    Sur le plan politique, Tsipras a bien joué.
    Le Grexit n'est plus tabou, on n'en est pas passé bien loin, certains s'en sont effrayés, d'autres l'ont souhaité, et tous ... 

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  • Vainqueur : Tsipras

    Le plus fort c'est Tsipras.
    Le voir évoluer au milieu des leaders européens est un régal. Décontracté, souriant, non cravaté, il fait plaisir à voir. 
    Sous sa houlette, il va faire sortir la Grèce de la zone euro, avec le soutien du peuple grec et de la classe politique grecque. Et même d'une grande partie des peuples européens. Sa victoire? Il sera maintenu à la tête de la Grèce, alors même que l'appartenance à la zone euro était un facteur fort de division de la Grèce. Il sera le chef incontesté ...

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  • Grexit, pourquoi pas?

    Grexitrr
    Au moment de la création de l'euro, experts et politiciens se pressaient pour nous persuader, sans jamais le démontrer, que l'euro était la solution unique pour nous apporter croissance, stabilité financière, prospérité. Il n'en a rien été, l'Europe se traîne avec des taux de croissance parmi les plus bas du monde, le chômage progresse partout, les déficits s'accumulent, la désindustrialisation s'accélère, les crises n'ont pas été évitées. L'Europe ne fait plus rêver personne.
    L'euro n'est pas né d'un plan réfléchi qui aurait démontré sa nécessité, mais d'une volonté de deux dirigeants français et allemand en panne politique vis à vis de l'Europe. On n'a pas pensé aux conséquences de l'application d'une monnaie unique à un ensemble d'économies disparates, aux niveaux de développement inégaux. Les conséquences en sont d'autant plus fortes que sous l'instigation de Trichet et son prédécesseur, la BCE s'est engagée dans une politique d'euro fort, succombant à la pression des allemands, traumatisés par une crise financière vieille de plus de 70 ans.
    La conséquence en a été l'accentuation de la désindustrialisation de l'Europe, dont la tendance est entamée depuis trente ans.

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