Humeurs

  • Ubérisation - vers une nouvelle société ?

    Contre vents et marées, surfant sur l'ombre d'un souffle de reprise, François Hollande assure toujours pouvoir inverser la courbe du chômage. En 2016.
    Est-ce raisonnable?
    Le monde est passé depuis 20 ans à l'ère de l'Internet et du numérique. Il s'en est suivi la disparition de millions d'emplois, bien plus qu'il n'en a été crées. Qui va aujourd'hui chez un photographe ...

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  • Le troisième plan de la dernière chance

    Un accord a été trouvé, reste à le faire valider par les 19 de l'UE. Un 3 ème plan d'aide va être mis en place, on parle de plus de 70 milliards d'euros.
    Sur le plan politique, Tsipras a bien joué.
    Le Grexit n'est plus tabou, on n'en est pas passé bien loin, certains s'en sont effrayés, d'autres l'ont souhaité, et tous ... 

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  • Le pape a dit ...

    Au cours de son voyage en Amérique latine, le pape François a des discours violents contre l'économie qui tue, et met en avant le catholicisme révolutionnaire.
    L'économie tue, c'est une évidence.
    La mondialisation économique et financière a remisé le pouvoir politique au rang des pouvoirs subalternes, et libéré les freins de la cupidité, laissant libre cours à l'appropriation des richesses par un nombre de plus en plus restreint d'individus. 

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  • Vainqueur : Tsipras

    Le plus fort c'est Tsipras.
    Le voir évoluer au milieu des leaders européens est un régal. Décontracté, souriant, non cravaté, il fait plaisir à voir. 
    Sous sa houlette, il va faire sortir la Grèce de la zone euro, avec le soutien du peuple grec et de la classe politique grecque. Et même d'une grande partie des peuples européens. Sa victoire? Il sera maintenu à la tête de la Grèce, alors même que l'appartenance à la zone euro était un facteur fort de division de la Grèce. Il sera le chef incontesté ...

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  • Probable Grexit

    On ne savait pas qu'on pouvait sortir de l'euro, donc c'était impossible. Aujourd'hui que la Grèce n'en est pas loin, on est résigné ou on est pour. La plupart des chefs d'état européens se sont résignés au départ de la Grèce, voire la souhaitent. 
    Les pays forts ...

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  • La Grèce a dit non

    La Grèce va dire non. Et alors?
    Alors, il ne va rien se passer. Le non des Grecs et de Tsipras n'est pas tant un non à l'Europe qu'un non à l'austérité. Tout le monde sait depuis la crise de l'Argentine que les politiques d'austérité et de misère sociale préconisées par le FMI et les institutions financières officielles ne marchent pas. Mais comme on ne sait rien faire d'autre ...

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  • La croissance n'a pas d'avenir

    CroissanceOn n'en parle pas, c'est trop tôt, trop perturbant. Mais notre monde au système économique et social uniformisé et à la mondialistion galopante, va dans le mur. Car la clé du système repose toujours sur la croissance. Il faut produire, toujours et encore, pour que le plus grand monde ait un emploi. Et comme le progrès technique permet de produire plus avec moins de travail, il faut des taux de croissance de plus en plus forts. Avec un taux inférieur à +3%, pas d'augmentation des emplois !
    Les plus visionnaires ont bien perçu les problèmes.

     

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  • Grexit, pourquoi pas?

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    Au moment de la création de l'euro, experts et politiciens se pressaient pour nous persuader, sans jamais le démontrer, que l'euro était la solution unique pour nous apporter croissance, stabilité financière, prospérité. Il n'en a rien été, l'Europe se traîne avec des taux de croissance parmi les plus bas du monde, le chômage progresse partout, les déficits s'accumulent, la désindustrialisation s'accélère, les crises n'ont pas été évitées. L'Europe ne fait plus rêver personne.
    L'euro n'est pas né d'un plan réfléchi qui aurait démontré sa nécessité, mais d'une volonté de deux dirigeants français et allemand en panne politique vis à vis de l'Europe. On n'a pas pensé aux conséquences de l'application d'une monnaie unique à un ensemble d'économies disparates, aux niveaux de développement inégaux. Les conséquences en sont d'autant plus fortes que sous l'instigation de Trichet et son prédécesseur, la BCE s'est engagée dans une politique d'euro fort, succombant à la pression des allemands, traumatisés par une crise financière vieille de plus de 70 ans.
    La conséquence en a été l'accentuation de la désindustrialisation de l'Europe, dont la tendance est entamée depuis trente ans.

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