$(document).ready(function(){ $(window).on('scroll', function () { var elmt = $('.from-left, .from-right'); var topImg = $('.from-left, .from-right').offset().top; var scroll = $(window).scrollTop(); $(elmt).each(function() { var topImg = $(this).offset().top - 300; if ( topImg < scroll ) { $(this).css("transform", "translate(0,0)"); $(this).css("opacity", "1"); }; }); }); });

.from-right, .from-left { opacity: 0; transition: transform 1s ease-in-out, opacity 0.5s ease-in-out; } .from-right { transform: translate(50px,-30px); } .from-left { transform: translate(-50px,-30px); }

Coronavirus (suite)

La France s'enfonce dans le confinement, les médias en rajoutent jusqu'à l'ecoeurement, les "sans-grades" - soignants, employés de la distribution, des transports, de l'industrie agro-alimentaire, de l'agriculture - sont au front et sauvent le pays.

 

La France
unanime

 

 

 

Les spécialistes

 

 

 

 

 

Courtoisie
asiatique

 

 

Réseaux déchaînés

 

 

 

 

Respect

 

Il est difficile de faire obéir les français, qui prennent plaisir à faire ce qui est interdit, en polémiquant à l'infini, critiquant, accusant, autant de prétextes à faire ce qu'on veut. Pourtant il me semble que le confinement est très largement respecté, en tous cas il l'est là où je réside. Il faut dire que les communications officielles et les médias en rajoutent à l'envi pour nous faire peur, nous culpabiliser, voire nous sanctionner. Peut-être qu'il faut ça pour discipliner des français toujours prompts à la polémique, où chaque citoyen est un ministre en puissance, et sait mieux que quiconque ce qu'il faut faire. "Y a qu'à, faut qu'on" pourrait être notre devise.
 

Le gouvernement et le président invoquent (trop) souvent les spécialistes pour justifer leur politique. Pourtant, dans le domaine de l'épidémiologie comme dans d'autres, ils n'ont pas la science infuse, loin s'en faut. Ainsi les spécialistes français nous ont-ils rabâché pendant des jours et des jours que le port du masque ne servait à rien. Puis on a diffusé le masque chirurgical pour protéger les soignants. Maintenant on nous parle d'une commande de 250 millions de masques. Pendant ce temps-là, les asiatiques portent très largement le masque, ils en portent très souvent d'ailleurs, et leurs spécialistes sont consternées des positions françaises ou italiennes. Il en est de même pour les tests de dépistages. Ecoutons-donc les spécialistes, mais en les écoutant tous, et sans oublier que les conseilleurs ne sont jamais les payeurs.
 

En Asie, le port du masque est un geste de respect vis à vis de l'autre, ne pas le polluer. En France, il est pris comme un geste de méfiance, voire de mépris, de l'autre vis à vis de soi. C'est une vraie différence de culture, qui explique bien des choses. On n'a pas donné le choix aux français, puique sans stocks et sans usines pour les fabriquer, on en était démunis. Mais le français si disposé à la fronde aurait-il eu la même discipline que le coréen ? On peut en douter.
 

Il y en a qui sont déchaînés sur Facebook. Et qui ne craignent pas de sortir tous les clichés, les approximations, les naïvetés, les partis-pris qui sont le pire des réseaux sociaux. Macron en prend encore pour son grade, pour ne pas avoir stocké des masques, ne pas savoir fabriquer les contenants des gels hydro-alcooliques. C'est tellement simlple. En même temps, gageons que ces mêmes qui attribuent au président de la république le pouvoir absolu ne se déplacent pas aux urnes !
 

On met en avant les soignants qui mettent leur vie en danger pour le bien commun. Mettos aussi les employés du commerce, grand et petit, les livreurs, transporteurs, manutentionnaires et magasiniers, ouvriers et employés de l'agro-alimentaire. Imaginons ce que serait le confinement si nous n'avions plus accès à l'alimentation et l'hygiène. Cela est une crainte forte des décideurs, évidemment. La plupart de ces gens qui prennent ces risques pour nous, notre santé, notre confort, sont payés au smic ou à peu près. Des petits salaires en tous cas, toujours trop élevés pour les directions générales des groupes, dans lesquels on taille dès qu'on veut augmenter l'attractivité de l'entreprise pour l'actionnaire. Puisse la crise que nous traversons changer le regard des dirigeants sur ce qu'on appelait avant "les travailleurs", qu'on a mal-traités, pas reconnus, qu'on cherche deuis des décennies à remplacer par des machines. Et qui sont là, pour quelques centaines d'euros par mois, pour nous servir, toujours et encore. Respect et reconnaissance !
 


 

 

Masque

économie politique