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Coronavirus - suite

La crise actuelle s'accroît de jour en jour. Personne n'avait prévue cette crise sanitaire qui renverse les économies, les mettant au repos. Les cadres sont au vert, mais les "sans-grades" sont sur le tas, et sauvent la mise. S'en souviendra-t-on ?

 

Faillite des 
démocraties face 
au capitalisme

 

 

 

 

 

 

 

 

Sauvés par
les sans-grades

 

 

 

 

 

 

 

Et par les Etats
 

 

Touchée la première, et montrée par certains comme source de tous nos maux, la Chine serait prête d'avoir éradiqué le virus. Cela rend fou Donald Trump, qui n'a pas besoin de ça, comme son ami Bolsonaro. Mais la Chine fournit le monde en masques, à travers l'Etat ou des fondations de grands groupes comme Alibaba. La France est en attente de deux millions de masques. Elle envoie aussi aux pays qui le souhaitent des équipes médicales, pour aider et conseiller. L'Europe et l'Occident sont à la traîne, il n'y a plus d'usines pour fabriquer les produits simples mais nécessaires en cas de pandémies, alors on tente de confiner à l'extrême, ce qui n'est pas facile, on laisse chez eux les personnes contaminées, on ne reçoit à l'hôpital que les cas très sévères. 
La faute n'en est pas à ce gouvernement, ni aux autres, mais au système capitaliste et ses servants, qui ont orienté l'activité humaine essentiellement vers les activités lucratives. Le tout-profit a ses limites, on le voit bien, qui a conduit les entreprises à supprimer les activités estimées non rentables, et à laisser à la Chine le soin de les fabriquer.
Qui plus est, les gagnants du capitalisme n'ont de cesse que de payer le moins d'impôts possibles, entreprises comme particuliers. La conséquence est un service public exsangue, fauché et sans marge de manoeuvre suffisante pour gérer les crises.
L'économie chinoise est partiellement capitaliste, mais la finance n'y a pas encore pris le pouvoir. Il faudra que nos démocraties libérales arrivent à être un contre-pouvoir à la cupidité des capitalistes. Ce n'est pas gagné !

 

Le confinement est présenté comme le remède privilégié pour stopper l'épidémie. Mais pour que les gens en acceptent la dure contrainte, il faut manier la peur, au-delà des chiffres constatés. On a fermé tous les commerces autres qu' alimentaires, on encourage le télé-travail, on recommande la fermeture des activités "inutiles". On fait peur ! Alors les cadres et les bureaucrates restent chez eux, et travaillent de leur salon ou mieux, de leur résidence secondaire à la campagne ou en bord de mer. Et le monde tient quand même.
Grace à qui ? Aux "petits", aux smicards ou proches du smic, infirmières, aide-soignants, caissières, magasiniers, livreurs, agriculteurs, employés et ouvriers de l'agro-alimentaire, tous ces "petits métiers" jugés de haut par les dirigeants en col blanc, autant de personnes dont les rémunérations ne sont jamais revalorisées, qui échappent aux rémunérations variables qui font les choux gras des cadres. Combien de gilets jaunes parmi ces travailleurs dit du bas de l'échelle, méprisés et non considérés.
Saura-ton s'en souvenir quand la crise sera passée ?

 

Cette crise aura montré aussi, et surtout, le rôle essentiel des Etats, et qu'en cas de crise, c'est sur eux qu'il faut compter, et rien d'autre. Sans les interventions d'une force inouïe des Etats et de la BCE, combien de faillites, de licenciements, de personnes et entreprises abandonnées aurions-nous ? On en aura beaucoup, parce que beaucoup de cas douloureux passeront au travers des mailles du filet, mais les Etats vont jouer un immense rôle d'amortisseur, et permettront la reprise.

 

 

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